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Titre du blog :
Auteur : ChrystaleDream
Date de création : 28-03-2007
 
posté le 23-09-2017 à 23:33:16

UNE BONNE HYGIÈNE DE SOMMEIL

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UNE BONNE HYGIÈNE DE SOMMEIL
 
 
  

Notre sommeil, indispensable à la récupération de la fatigue physique et de la tension nerveuse accumulées dans la journée, occupe un tiers de notre vie. A 60 ans, vous aurez dormi 20 ans et rêvé 5 ans. Notre organisme fonctionne de façon cyclique de jour comme de nuit.
 
Chacun de nous, durant la journée, passe régulièrement d'un état de grande forme à des "coups de pompe", de temps forts à des temps faibles. Ces cycles se succèdent au cours de la nuit, autant de fois que notre organisme en a besoin pour récupérer. Un cycle de sommeil dure de 1 h 30 à 2 heures. La nuit est donc une succession de 4 à 5 cycles de sommeil
  
Au début notre sommeil est léger, l'activité de notre cerveau se ralentit mais nous sommes encore très réceptif au bruit et à tout ce qui peut perturber notre sommeil. Nous appelons ce sommeil le sommeil lent léger.
 
Puis, progressivement, nous nous coupons de plus en plus du monde extérieur. L'activité de notre cerveau se ralentit toujours plus. C'est ce que nous appelons le sommeil lent profond.  Ce sommeil est indispensable à la récupération de notre fatigue physique ....
 
Toutes les 90 minutes environ, survient un type de sommeil particulier, que noue appelons le sommeil paradoxal. En effet, l'activité de notre cerveau y est intense mais notre sommeil est très profond et notre corps presque totalement paralysé. C'est le moment des rêves et nous y récupérons de toute la tension nerveuse de notre journée précédente.
 
La fin d'un cycle de sommeil est marquée par le sommeil paradoxal puis nous replongeons dans un nouveau cycle de sommeil ou bien nous nous réveillons, après une petite période intermédiaire de sommeil lent léger. En effet, le sommeil lent profond prédomine en début de nuit et le sommeil paradoxal est plus long, plus important en fin de nuit, au petit matin.
 
 
Conseils pour  pour mieux s'endormir
 
Si vous ne parvenez pas à vous endormir, il vaut mieux vous relever, quitter votre chambre et vous occuper jusqu'à l'arrivée de votre prochain cycle de sommeil.
 
Les heures du coucher et surtout du lever doivent être constantes. Cet horaire constant a un effet synchroniseur sur le cycle veille sommeil.

Si vous avez déjà des problèmes de sommeil, évitez les siestes ... Vous ne fragmenterez pas votre sommeil en plusieurs périodes et vous "consoliderez" votre nuit. Recherchez plutôt quelque activité intéressante qui fatigue un peu le corps et l'esprit vous ne dormirez que mieux.

L'exercice physique est recommandé mais il faut l'éviter en fin de soirée. En effet, il augmente la température du corps, provoque une excitation tant physique que psychologique incompatible avec un bon sommeil. . Il faut également éviter les bains trop chauds juste avant d'aller se coucher .
 
Il est également recommandé de maintenir des horaires de repas constants et surtout d'éviter les repas trop lourds en fin de soirée et juste avant de dormir Ne pas manger assez est aussi peu judicieux nous pouvons être réveillé par une fringale nocturne. Il faut avant tout éviter les excitants comme le café, les cigarettes et bien sûr l'alcool.

Il faut également créer les meilleures conditions d'environnement - éviter le bruit, une chambre trop chaude ou trop froide, choisir un lit confortable.

Tenter de résoudre ses problèmes avant de s'endormir ne peut que provoquer une anxiété, une tension nerveuse néfastes à l'endormissement et donc, une insomnie. Apprennez à vous relaxer . Evacuez votre stress .
 
 
La médecine et le sommeil  

Surtout, évitez l'auto-administration de somnifères Ne les prenez que sur avis médical tout en sachant qu'il est préférable de les utiliser à doses faibles - surtout chez les personnes âgées - pour un temps très limité - parfois en séries interrompues - et qu'il ne faut pas les supprimer brusquement mais diminuer progressivement les doses, en accord avec votre médecin.
 
Les bonnes pratiques médicales préconisent des traitements brefs - pas plus de 3 semaines - car les effets de ces molécules s'épuisent avec le temps. On est ainsi amené à augmenter les doses et on entre dans une escalade thérapeutique, d'autant plus que l'arrêt brusque du traitement est mal supporté.
 
Il y a alors un "rebond" d'insomnie pendant lequel on dort encore plus mal qu'avant la prise du traitement. L'arrêt brutal d'un somnifère pris pendant 6 mois va entraîner une insomnie "rebond" de 3 à 4 semaines.
 
Les somnifères ont un fort potentiel de dépendance et de nombreux effets indésirables comme une somnolence, une baisse des performances diurnes, des troubles de la concentration et de la mémoire, des troubles de l'humeur. Ils modifient également l'architecture de notre sommeil, diminuant le sommeil lent profond et le sommeil paradoxal.

20 à 30% de la population des pays industrialisés ont, actuellement, présenté une insomnie occasionnelle (quelques jours) ou à court terme (moins d'un mois).
 
Ces insomnies sont dues à une mauvaise hygiène du sommeil ou à des facteurs de l'environnement comme à des stress physiques ou psychiques.  Alors, même si bien souvent la vie ne vous y aide pas, prenez soin de votre sommeil. Il vous est indispensable.
 
                                                                                                                                                                       Source: Sommeil.net 
 
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